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AGL et syndrome prémenstruel

Maux de tête, gonflements, seins douloureux, diarrhées, constipation, courbatures et boutons...
Nervosité, dépression, manque de confiance en soi et de concentration...
Ce sont les grands désordres hormonaux. Lot mensuel de près d'une femme sur deux, le syndrome prémenstruel est une manifestation très pénible survenant dans la deuxième partie du cycle. Comme les médecins ne prenaient pas cette affection très au sérieux, les recherches ont traîné. Et ce n'est qu'en 1981, à Londres, que les premiers résultats significatifs contre ce malaise ont été enregistrés. Avec de grosses molécules chimiques? Point du tout: avec de l'huile d'onagre.
L'origine du syndrome provient d'un déséquilibre des hormones qui, quelques jours avant les règles, sont prises d'un coup de folie. Elles sont "décalées", c'est-à-dire qu'elles ne sont plus sécrétées par les glandes endocrines dans l'ordre "normal". Il faut dire que le délicat système hormonal des femmes, dont il est primordial de saisir la finesse, est rapidement paniqué.

Une solution : l'AGL
L'AGL comprenez l'acide gamma-linoléique est un acide gras puisé dans l'alimentation ou synthétisé à partir de l'acide linoléique (AL) par notre organisme. On trouve de l'AGL en particulier dans l'huile d'onagre et de bourrache. Aussi important que les vitamines, minéraux et autres protéines, l'AGL, ce super acide gras est le précurseur de ces inestimables régulateurs biologiques à action éphémère que sont les prostaglandines.

Une solution : AGL, prolactine et PGE1
Les femmes atteintes de syndrome prémenstruel ont un taux bas d'acides gras polyinsaturés, et notamment d'AGL. Ce qui entraîne un excès d'hormone prolactine qui agit sur l'humeur et la rétention d'eau. Parallèlement, la PGEI entre en scène. La prostaglandine E1 (PGE1), explique Judy Graham dans son livre sur l'huile d'onagre, est en quelque sorte un faiseur de miracles. La découverte de l'importance de son action pourrait être cruciale dans l'histoire de la médecine. Ces PGE1, que l'on retrouve partout dans le corps, régulent les échanges entre les membranes cellulaires, contrôlent l'action de plusieurs enzymes fondamentaux et neutralisent les effets néfastes de la prolactine. C'est là que l'AGL intervient, car non seulement elle reconstitue le stock des PGE1 mais encore elle augmente son taux. Pour faire oublier en douceur des maux qui reviennent trop souvent, l'AGL aide discrètement notre corps à faire face au débordement hormonal qui précède les règles. Consommez le sous forme de capsules d'huile d'onagre, pourquoi pas enrichies en vitamines comme les capsules GLA du laboratoire Synergia.
Attention l'AGL est un acide gras oméga 6. Dès lors que vous vous supplémentez en oméga 6, n'oubliez pas d'augmenter vos apports en oméga 3 afin d'équilibrer le rapport oméga 6/oméga 3 (idéalement de 5 pour 1).