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Eviter les carences maternelles

En vitamine B6 : La carence maternelle favorise souvent une hypotrophie fœtale (petite taille et petit poids à la naissance), une faible vitalité, une irritabilité avec tendance exagérée à pleurer, et plus tard, des difficultés d'adaptation.
En vitamine B9 : Le manque d'apport expose le bébé à un risque élevé de prématurité, d'immaturité cérébrale voire de non fermeture du canal neural (pouvant aller du spina bifida à l'absence de cerveau).
En vitamine B12 : Associée aux deux précédentes dans une supplémentation, elle diminue de façon considérable le risque de fausse-couche chez les femmes en ayant déjà fait plusieurs.
En vitamine C : Quand la maman en est carencée, elle s'expose à une hypertension artérielle et expose son enfant à différentes complications : décollement placentaire avec diminution des apports nutritifs, souffrance cérébrale, hypotrophie, naissance prématurée, élévation du risque hémorragique.
En vitamine D : Outre le rachitisme, le bébé carencé risque une hypocalcémie peu après sa naissance (convulsions, teint violacé du visage et des extrémités, accélération du pouls, risque d'arrêt respiratoire, vomissements).
En vitamine E : Plus le déficit est important, plus le risque de toxémie gravidique est élevé (association d'une hypertension artérielle et d'une atteinte de la fonction rénale). Il existe alors un risque de souffrance foetale et de mort in utero.
En calcium : Le risque essentiel est ici celui d'une toxémie gravidique, avec en plus, à la naissance, celui d'une tétanie.
En fer : L'anémie maternelle par manque de fer est responsable d'une augmentation du risque de malformations, de troubles cardiaques et de détresse respiratoire.
En iode : Près de 10% des enfants de femmes carencées en iode présentent une hypothyroïdie, avec le risque de diminution irréversible des capacités intellectuelles.
En magnésium : Sa carence expose le foetus à un retard de croissance in utero puis, plus tard, à une naissance prématurée, à un manque de vitalité et à un risque plus élevé de convulsions.
En sélénium : Sa carence expose elle aussi à la survenue d'une toxémie gravidique et à de sérieuses complications.
En zinc : Les complications possibles dues à sa carence sont multiples : fausse-couche spontanée, prématurité ou post-maturité, hypotrophie, anomalie de la maturation sexuelle, absence du goût, retard psychomoteur puis, plus tard, dyslexie, difficultés d'apprentissage.