Que faut-il manger quand on est atteint d’une grippe ?

Nutriments , Santé
Que faut-il manger quand on est atteint d’une grippe ?

La vitamine C contre la grippe

En France, tous les ans la grippe contamine de deux à huit millions d’individus. Dans la plupart des situations, la maladie reste bénigne mais afin de surmonter de la meilleure manière ses symptômes, il est nécessaire d’avoir une alimentation adaptée. Par conséquent, sachez qu’il existe plusieurs aliments permettant de lutter de manière efficace envers le virus responsable de la maladie.

Tandis que les nutriments sont davantage conséquents afin de réduire l’impact de la grippe sur le métabolisme, afin de stimuler vos défenses immunitaires, il vous faudra consommer des ingrédients contenant des apports importants de vitamine C tels que les agrumes (citron et orange) mais aussi le poivron et la goyave. Afin de jouir de tous les bienfaits de ces légumes, privilégiez une consommation crue. Si vous avez des complications pour les avaler, n’hésitez pas à les mixer afin de mieux les assimiler.

Les probiotiques et les acides gras essentiels

Les probiotiques, ce qui se traduit par les yaourts, ont la possibilité de ré-équilibrer votre flore intestinale. Cela ne vous empêchera pas d’être sujet au virus de la grippe mais, selon des analyses, la prise fréquente de ces micro-organisme réduirait considérablement l’impact des symptômes de la grippe sur le corps en diminuant la durée de la maladie. Si vous êtes contaminé par la maladie, les acides gras essentiels tels que les omégas 3 et 6 sont fortement conseillés. Ces lipides activent la défense immunitaire de votre corps. Il est donc essentiel de manger des poissons gras tels que le macro ou le saumon, des huiles, des avocats ou encore des noix.

La baisse en vitamine D : cause principale

En 1926, Dean Francis Smile est l’un des premiers chercheurs à être surpris de la période de la grippe. Autrefois, il imaginait que cette maladie était en rapport avec le manque de soleil pendant la saison hivernale. Cette hypothèse a été validée près de quatre vingt années plus tard via une équipe de recherche américaine. Cette analyse montrait la corrélation positive entre le taux de vitamine D d’une personne et la probabilité d’attraper le virus. Et l’émission de cette molécule est optimisée par le rayon du soleil. Durant la saison hivernale, l’absence de soleil amène donc à une réduction de la vitamine D avec, par conséquent, un risque plus conséquent d’être touché par cette maladie. Désormais, certains professionnels recommandent un apport en vitamine D supplémentaire.

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